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Question : Qu'est-ce que la méthode "DL" ?
Réponse : Au début des années
1990, lorsque l'expression « libre-échange » faisait les gros
titres, un certain nombre de sociétés internationales opérant
dans la province de Québec (Canada) ont réalisé qu'ils avaient
un besoin urgent de personnel bilingue. Bien que la direction
d'entreprises était souvent, bien heureuse avec les compétences
professionnelles de son personnel; pour de nombreux employés
francophones, parlant l'anglais avec les fournisseurs et les
clients était soit impossible, soit très ardue. Heureusement, à
cette même époque, Mme Denise Larose (créateur de la « méthode
DL ») se cherchait de nouveaux défis.
Mme Larose était une enseignante dans
le secteur public qui était en relation avec des personnes du
secteur privé. Ces gens se plaignaient que, quoique de
nombreuses écoles de langues soient exploitées au Québec, peu
d'entre elles (le cas échéant) étaient en mesure de répondre aux
nouveaux défis du monde des affaires.
Ainsi, Mme Larose s'est mise à la
tâche. Elle a rencontré de nombreuses personnes travaillant au
sein d’entreprises internationales (ex. Rolls-Royce Canada, GEC
Alstom, Gaz Métro, Hydro-Québec, etc.) Elle a interrogé des
gestionnaires ainsi que du personnel de bureau, des
représentants syndicaux et des travailleurs en usine. Mme Larose
a étudié les besoins d'entreprises en parlant avec le personnel
administratif et le personnel en ateliers. Elle a demandé à la
direction: "Quelles sont vos attentes face à votre personnel?"
Elle a ensuite demandé à des employés: "A quelle fréquence et
dans quel type de situation, vous est-il nécessaire de parler en
anglais?"
Les réponses ont étés assez variées
comme : "J'ai besoin de négocier des contrats en anglais avec
nos clients en Chine.", ou : "J'ai besoin de pouvoir commander
du matériel de bureau auprès d'un fournisseur à Toronto."
En fait, certains employés ont besoin
de phrases-clés qui sont souvent répétés (c'est-à-dire un besoin
limité de l'anglais) tandis que d'autres ont besoins de devenir
"bilingues".
Après avoir identifié les besoins,
Mme Larose a travaillé à l'élaboration d'une méthode utilisant
le meilleur de nombreuses approches (communicative,
audio-linguale, direct, etc.). Sa méthode a rapidement exclu des
concepts anciens et / ou enfantins (familiers) tels que: "My
tailor is rich". et "See Dick. See Jane. See Dick and Jane. See
Dick and Jane run."
Les gestionnaires ont également
exprimé des préoccupations financières. Tous les gens impliqués
réalisent que les entreprises doivent investir dans leur
personnel, mais la direction a voulu savoir: "Quel sera le
coût?"
Donc, Mme Larose a identifié les
niveaux d'anglais (ex. débutant, intermédiaire I, II et III;
avancé). Elle a développé un certain nombre d'outils (avant de
s’inscrire dans une classe, chaque participant est soumis à une
heure d'évaluation) utilisés pour déterminer la capacité d'un
participant de parler (expression orale), d'écrire (expression
écrite), d'écouter (compréhension orale) et de reconnaître
(perception auditive) les sons, le vocabulaire, la grammaire et
la structure de la langue anglaise. De plus, Mme Larose a
élaboré des échéanciers permettant à la gestion de voir le «
coût » associé à la formation.
La méthode DL offre de nombreux
avantages pour toutes et tous. Les participants, les employeurs
et les enseignants peuvent facilement voir les progrès. Chaque
leçon est composée (en moyenne) de quatre éléments. En classe,
la participation est obligatoire comme le sont les devoirs. Lors
d’une session régulière, les participants participent à deux
heures de cours par semaine pour une durée de 12 semaines.
Beaucoup de temps est consacré à l'accent "technique" des
participants. Ils sont tenus de contrôler leur « valsage » (le
passage d'un temps de verbe à un autre dans la même phrase, lors
de la conversation et / ou de l'écriture). Les participantes et
les participants sont appelés à saisir des concepts qui sont
inhérents à la "façon anglaise de penser". Les participants
(sans parler de leurs collègues et de leurs gestionnaires)
voient leur progrès et sentent qu'ils apprennent avec une
méthode qui est structurée, productive et intéressante.
Si vous voulez en savoir plus sur la
méthode DL, renseignez-vous auprès de quelqu'un qui ne parlait
pas l’anglais il y a quelques années et qui explique maintenant
la conception de produits à des hispanophones œuvrant en Chine.
Demandez autour de vous, ces personnes sont faciles à trouver.
Si vous souhaitez obtenir plus de
renseignements au sujet de la « méthode DL » vous pouvez
communiquer avec nous ou un de nos partenaires aux coordonnées
suivantes :
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